samedi 18 novembre 2017

Automobile: l'allemand Continental créé 1.000 emplois en Lituanie

Vilnius - L'équipementier automobile allemand Continental va investir 95 millions d'euros dans la construction d'une nouvelle usine en Lituanie, a annoncé mercredi le gouvernement lituanien.

Le Premier ministre lituanien Saulius Skvernelis a salué le projet en y voyant un "événement historique", qui va générer la création de 1.000 emplois dans ce pays balte de 2,8 millions d'habitants, membre de la zone euro. 

La nouvelle usine installée dans la région centrale de Kaunas produira des portières, des unités de commande pour sièges et fenêtres ainsi que des radars de recul. 

Continental compte parmi ses clients les géants automobiles allemands Volkswagen et BMW. 

La Lituanie occupe la 16ème place dans les classements Doing Business de la Banque mondiale pour 2018. 

Le gouvernement de centre-gauche tente d'attirer des investissements étrangers dans l'espoir de stimuler l'économie et de freiner l'émigration de ses citoyens vers des pays d'Europe de l'Ouest.

Article original: Automobile: l'allemand Continental créé 1.000 emplois en Lituanie

mercredi 15 novembre 2017

LA HONDA CROSSTOUR DE RETOUR?

Le pari d’une nouvelle Accord à hayon

D’accord, on l’avoue d’entrée de jeu, il ne s’agit ici que de spéculations. Commercialisée pendant seulement 3 années-modèles (2012 à 2014), la défunte Honda Crosstour a connu une existence éphémère, c’est le moins qu’on puisse dire. Bâtie sur la plateforme de l’Accord, elle se voulait une alternative plus spacieuse et plus polyvalente à la berline, mais son étrange silhouette a largement repoussé les acheteurs.  

Posons la question : la Crosstour était-elle tout simplement trop en avance sur son temps?
Nous voilà présentement à l’aube de 2018 et nous assistons en quelque sorte à une émergence des berlines à hayon. Sans blague, voici tous les modèles de ce genre qu’on retrouve sur le marché aujourd’hui : Audi A5 Sportback et A7 Sportback, BMW Série 3 Gran Turismo, Chevrolet Volt, Hyundai IONIQ, Kia Stinger, Porsche Panamera, Tesla Model S. La liste continue de s’allonger, puisque la Buick Regal Sport à hayon arrive prochainement chez les concessionnaires.

La toute nouvelle Honda Accord 2018 de 10e génération est déjà considérée comme un succès et, si le constructeur japonais a jugé bon de ramener au Canada une Civic à hayon, pourquoi ne pas en faire autant avec sa grande sœur?

Évidemment, nous ne parlons pas de ressusciter la Crosstour telle que nous la connaissions, mais concevoir une nouvelle Accord à hayon pourrait être intéressant. Il faudrait qu’elle conserve son profil de berline au lieu de répéter l’erreur de vouloir se rapprocher d’un multisegment et d’afficher un corpulent postérieur. Un tout nouveau modèle à part entière — plus sportif et haut de gamme à la manière de la Stinger, par exemple — serait encore mieux.
Qu’en dites-vous?

lundi 13 novembre 2017

Automobile : Opel à la croisée des chemins

Passant du giron de GM à celui de PSA, le constructeur au "blitz" va dévoiler son plan pour redevenir rentable sur fond de suppression de postes.

SOURCE AFP

Le constructeur automobile allemand Opel, repris cet été par le groupe PSA à General Motors, présentera jeudi, sur fond de craintes pour l'emploi, un plan de redressement censé le sortir de décennies de pertes. Michael Lohscheller, nommé en juin à la tête d'Opel, disposait de « cent jours » pour rendre une copie très attendue, sur le plan stratégique et social, tant les salariés manquent de garanties à moyen terme sur l'emploi.

Avec l'acquisition d'Opel et de sa marque sœur anglaise Vauxhall, bouclée fin juillet pour 1,3 milliard d'euros, PSA est certes devenu le deuxième constructeur européen derrière l'allemand Volkswagen, avec 17 % de part de marché, mais le groupe français a aussi fait un pari risqué, car sa cible a perdu 15 milliards de dollars depuis seize ans et encore près de 450 millions de dollars lors du premier semestre de 2017.

Le patron de PSA, Carlos Tavares, a de surcroît relevé en septembre dernier d'« énormes » déficits de compétitivité chez Opel, après un premier tour des six usines de montage, cinq usines de production et du centre d'ingénierie de l'ancienne branche européenne de General Motors.

Trop d'ingénieurs ?

La remarque a de quoi inquiéter les quelque 38 000 employés concernés, dont la moitié travaillant en Allemagne. Car l'objectif de PSA est clair : « La seule chose qui protège les salariés, ce sont les bénéfices », avait indiqué mi-juin M. Tavares au Frankfurter Allgemeine Zeitung, martelant qu'Opel devrait renouer avec les profits au plus tard en 2020. Le groupe français a promis de respecter les accords existants chez Opel-Vauxhall, qui incluent un engagement à ne procéder à aucun licenciement économique dans les usines allemandes d'ici fin 2018 ainsi qu'à investir dans ces sites au moins jusqu'en 2020. Mais il ne s'est pas engagé au-delà.


Selon Ferdinand Dudenhöffer, de l'institut de recherche spécialisé CAR, la restructuration à venir pourrait entraîner la suppression de 6 000 postes chez Opel-Vauxhall pour que ces marques « rattrapent leur retard de productivité avec PSA. » Les inquiétudes portent notamment sur le site historique de Rüsselsheim, où 40 000 salariés pointaient aux heures de gloire d'Opel, dans les années 1970, contre à peine 15 000 aujourd'hui.

Le berceau du groupe abrite notamment un centre de développement, où 7 700 ingénieurs ont développé des modèles pour Opel et GM, tandis que PSA compte de son côté quelque 1 000 ingénieurs en France. Également en question, l'avenir des sites allemands de Kaiserslautern (ouest) et d'Eisenach (est) alors que même la fermeture en 2014 de l'usine de Bochum, en Rhénanie-du-Nord, n'a pas réglé le problème de surcapacités en Europe.

Continuer à lire l'Article de puis son origine: Automobile : Opel à la croisée des chemins

vendredi 10 novembre 2017

Automobile : les Français prêts à acheter hybride ou électrique, mais...

(Relaxnews) - Si les Français se montrent particulièrement intéressés par les nouvelles énergies dans l'automobile, qu'il s'agisse de voitures hybrides ou électriques, ils souffrent aussi d'un manque d'information concernant les modèles disponibles ou à venir, selon une enquête Harris Interactive pour le magazine "Auto Moto".

48% des automobilistes français admettent qu'ils pourraient opter pour une voiture électrique lors de leur prochain changement de voiture. (serts / Istock.com)

Sans surprise, le critère économique demeure le plus important lors de l'achat d'un véhicule (58%), juste devant sa consommation en énergie (55%). Cela n'empêche pas sept Français sur dix de se déclarer prêts à payer davantage pour une voiture plus respectueuse de l'environnement.

C'est ainsi que dans les intentions d'achat, les véhicules hybrides sont désormais plébiscités (72%), juste devant ceux roulant à l'essence (71%). Derrière, les voitures électriques (48%) devancent les diesel (45%), bien que de nombreux sondés (41%) sont incapables de citer spontanément un modèle ou une marque de voiture électrique, et que peu d'entre eux (19%) ont déjà eu l'occasion d'en essayer une, en tant que conducteur ou même simple passager.

Si l'intention existe donc bel et bien, le passage à l'acte d'achat est quant à lui directement conditionné par l'autonomie (pour 95% des sondés), l'accessibilité aux bornes de recharge (94%), le temps de charge (93%) et la qualité des aides à l'achat (92%).

Selon les différentes personnes interrogées, l'autonomie idéale d'un véhicule électrique serait en moyenne de 587 kilomètres, son temps de charge de trois heures, et elles seraient prêtes à le payer jusqu'à 14.215 euros. Dans tous les cas, cela reste assez éloigné de la réalité.


Ce sondage a été réalisé en ligne par Harris Interactive du 21 au 31 août 2017, auprès d'un échantillon représentatif de la population française composé de 1.002 Français possesseurs du permis de conduire, âgés de 18 ans et plus.

© 2017 www.relaxnews.com